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Nationales

Les salariés n'accepteront pas de payer la crise !

Janvier 2012

Le Président de la République et le gouvernement s’apprêtent à prendre de graves mesures antisociales comme, par exemple l’instauration de la TVA dite « sociale », l’attaque contre le droit du de travail, une attaque sans précédent contre la protection sociale.

Le gouvernement culpabilise, chaque jour un peu plus, les salariés sur le coût du travail « trop cher », sur le temps de travail, les 35 heures. La violence faite au monde du travail est inacceptable !

Les banques, les spéculateurs se sont remplis les poches pendant des décennies, encore aujourd’hui en spéculant sur la dette des états.

Je dénonce les mesures qui visent à faire payer la crise aux salariés, chômeurs et retraités, plus fortement envers les femmes et les jeunes. Je dénonce les suppressions d’emplois dans le privé et dans le public.

Nous ne sommes pas responsables de la crise ! Les salariés n’accepteront pas de payer la crise !

  •  Je soutiens la campagne de la CGT pour le développement de l’industrie et le service public, pour sortir de la crise.
  • Je soutiens la revendication de la CGT de revaloriser les salaires, les pensions et les minima sociaux, pour sortir de la crise.
  • Je soutiens la proposition de la CGT de la réappropriation des banques par la puissance publique pour sortir de la crise.
  • Je soutiens la proposition de la CGT pour l’âge de départ de la retraite à 60 ans

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Exigeons le retrait de la taxe de 35 euros

Mardi 20 septembre 2011

Sous le prétexte de financer la réforme de la garde à vue, le gouvernement a décidé d’introduire des frais de justice en créant un droit de timbre de 35 €. Cette mesure impacte la plupart des procédures judiciaires et plus particulièrement celles du travail : Prud’hommes, TASS et TCI.
Cette mesure, adoptée avec la Loi des Finances le 29 juillet, devrait entrer en vigueur dès le 1er octobre 2011. Promulguée dans la précipitation, elle est entachée de vices de procédures : non consultation du Conseil Supérieur de la Prud’homie, aucune procédure de contrôle de l’utilisation des fonds collectés par l’État...

La CGT considère cette mesure injuste et contraire à l’exigence de justice.

Elle est contraire à l’article 6 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme, au principe d’égal d’accès à la Justice.


La CGT a décidé de s’opposer à l’instauration de cette taxe et lance une pétition pour exiger l’abrogation de l’article 54 de la loi de Finance du 29 juillet 2011 et du décret d’application portant sur ce nouvel impôt

 

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Plan d'urgence pour l'accueil de la petite enfance

Mardi 10 mai 2011

 

Depuis deux ans, le collectif « pas de bébés à la consigne »* se mobilise avec les parents, les professionnels, les citoyens et de nombreux élus, pour développer les modes d’accueil de la petite enfance en assurant la qualité et la sécurité de l’accueil des jeunes enfants.

En 2010, nous avons organisé un mouvement d’ampleur inédite dans le secteur de la petite enfance, qui s’est traduit par quatre journées nationales de grève et de manifestations des professionnels avec les parents dans toute la France.

Le gouvernement est pourtant resté sourd à ce mouvement de la petite enfance en imposant en crèche des mesures d’accueil en surnombre et la baisse des quotas des professionnels les plus qualifiés, en mettant en place des jardins d’éveil payants pour les enfants de moins de 3 ans, en lieu et place de l’accueil en école maternelle, en ouvrant le champ de l’accueil de la petite enfance à la concurrence et aux intérêts privés.

Mais avec le mouvement de la petite enfance de 2010, confirmé par le succès de son acte II lors de la journée d’action du 11 mars 2011, la conscience est maintenant partagée par la société de la question fondamentale qu’est la qualité d’accueil des tout petits. C’est la fierté et la responsabilité des professionnels et des parents de l’avoir défendue et nous n’y renoncerons à aucun prix !

En effet,en 2011, alors que plus de deux mères sur trois travaillent,moins de la moitié des enfants entre 0 et 3 ans ont une place dans un mode d’accueil. Pour répondre aux besoins, il manque 500 000 places pour l’accueil des tout petits. Et articuler vie familiale et vie professionnelle pour les parents, tout en accueillant les bébés de façon personnalisante en crèche ou chez une assistante maternelle,constitue un enjeu majeur de société.

Dans la période de débats sur les choix de société qui s’ouvre avec la séquence politique et sociale2011-2012, nous entendons faire valoir notre contribution pour des modes d’accueil de qualité. C’est pourquoi le collectif « Pas de bébés à la consigne » a élaboré un « Plan d’urgence pour l’accueil de la petite enfance »** rendu public en mars 2011 et comportant des propositions et revendications pour assurer cet accueil de qualité aux tout petits.

Nous lançons aujourd’hui une pétition pour soutenir très massivement ce Plan d’urgence auprès des pouvoirs publics et de l’ensemble des acteurs en position de responsabilité dans le secteur de l’accueil de la petite enfance.

Nous vous appelons à signer cette pétition, à la faire signer et à la diffuser très largement dans vos entourages professionnels et citoyens.

 

 Signature en ligne

 

 

Rappel : la CGT est partie prenante du Collectif "Pas de bébés à la consigne" grâce à l’implication de plusieurs de ses fédérations et de la confédération. La diffusion et la signature de cette pétition fait partie pleinement de notre responsabilité syndicale